Travaux

  • <p>En ce dimanche, j’avais envie de partager avec vous le plaisir qui est le mien de parcourir régulièrement les textes de cet écrivain singulier qu’est Frédéric Dard. Cette histoire remonte pour ce qui me concerne à 1996. Je pars avec mon père à Las Vegas pour voir un concert de Johnny, et à l’époque il n’y avait pas de petits écrans incorporés dans le siège de devant qui vous garantissait de pouvoir choisir vos distractions. Alors avant d’embarquer, et pour éviter de trop longues heures d’ennui, nous pénétrons mon père et moi dans un Relais H. Mon père me tend alors un livre en me disant « Tu devrais lire ça, je le lisais quand j’étais jeune ». Et il me tend mon premier San Antonio. Sans pouvoir expliquer pourquoi, ce livre me parle immédiatement, je le comprends sans rencontrer la moindre difficulté pour décrypter cet argot si particulier. Et surtout je me mets à prendre des fous rires dans l’avion, sans que personne ne comprenne vraiment pourquoi.</p>

<p>J’avais donc envie de vous en dire un peu plus sur l’histoire de cet homme que l’on connaît finalement assez peu, et surtout partager avec vous le fait qu’il est selon moi un véritable artiste, un écrivain dans le sens le plus large du terme. Bien que longtemps regardé avec un certain dédain, il ne faut pas à mon sens s’arrêter aux calembours douteux ou aux évocations érotiques permanentes, et reconnaître qu’il a su, tel un Céline, un Hugo, ou un Flaubert, développer un style, une manière d’écrire, qui relève bel et bien de la création artistique.</p>

    Frédéric DARD, San Antonio malgré lui

    En ce dimanche, j’avais envie de partager avec vous le plaisir qui est le mien de parcourir régulièrement les textes de cet écrivain singulier qu’est Frédéric Dard. Cette histoire remonte pour ce qui me concerne à 1996. Je pars avec mon père à Las Vegas pour voir un concert de Johnny, et à l’époque il n’y avait pas de petits écrans incorporés dans le siège de devant qui vous garantissait de pouvoir choisir vos distractions. Alors avant d’embarquer, et pour éviter de trop longues heures d’ennui, nous pénétrons mon père et moi dans un Relais H. Mon père me tend alors un livre en me disant « Tu devrais lire ça, je le lisais quand j’étais jeune ». Et il me tend mon premier San Antonio. Sans pouvoir expliquer pourquoi, ce livre me parle immédiatement, je le comprends sans rencontrer la moindre difficulté pour décrypter cet argot si particulier. Et surtout je me mets à prendre des fous rires dans l’avion, sans que personne ne comprenne vraiment pourquoi.

    J’avais donc envie de vous en dire un peu plus sur l’histoire de cet homme que l’on connaît finalement assez peu, et surtout partager avec vous le fait qu’il est selon moi un véritable artiste, un écrivain dans le sens le plus large du terme. Bien que longtemps regardé avec un certain dédain, il ne faut pas à mon sens s’arrêter aux calembours douteux ou aux évocations érotiques permanentes, et reconnaître qu’il a su, tel un Céline, un Hugo, ou un Flaubert, développer un style, une manière d’écrire, qui relève bel et bien de la création artistique.

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  • <p>L’énoncé de la problématique s’apparente à un sophisme dans le sens où il contient un argument induit par l’utilisation du mot « demeurent » à savoir que l’art et la culture ont été, par le passé, des remparts solides. Le plus grand risque serait alors de considérer ce prémisse comme vrai et d’en déduire qu’il suffirait alors de retourner en arrière, celui dit du « bon vieux temps » pour retrouver un âge d’or supposé de l’Humanité d’où la Barbarie serait consubstantiellement bannie.</p>

<p>Une définition lapidaire et imbriquée de ces notions pourrait être la suivante : la barbarie se caractérise par l’absence et la négation de l’art et la culture. Nous en déduirions que ces derniers sont de fait des remparts voire les seuls contre la barbarie et nous aurions ainsi répondu au sophisme insidieux de la question par un autre sophisme...</p>

<p>L'art est un concept difficile à définir, il a quelque chose à voir avec la beauté, mais il a également une dimension collective dans le sens où il doit être montré, vu et apprécié et partagé. S’il semble que l'objectif de l'art soit d'atteindre le beau, le problème est certainement de savoir qui décide de ce qui est beau et de ce qui ne l’est pas. La notion de beau a varié tout au long de l’Histoire de l’Humanité : les références du « bon goût » ne sont pas les mêmes que l’on remonte des premiers hommes jusqu’à l’art moderne et contemporain. Cependant il a toujours évolué et progressé à travers des envies de transgressions, de ruptures plus ou moins brutales par rapport à des règles antérieures. (...)</p>

<p>En philosophie, le mot culture désigne ce qui est différent de la nature, c'est-à-dire ce qui est de l'ordre de l'acquis et non de l'inné. En sociologie, la culture est définie de façon plus étroite comme « ce qui est commun à un groupe d'individus » et comme « ce qui le soude », c'est-à-dire ce qui est appris, transmis, produit et créé. La notion de culture est liée à celle d’apprentissage et d’éducation. Elle encourage le développement de la raison et peut constituer en ce sens une opposition à la barbarie.</p>

<p>Mais de quoi Barbarie est-elle le nom ? Une définition synthétique indique « la barbarie est l’absence de civilisation » et dans un second sens mentionne « Cruauté extrême, destructrice et inhumaine ». Tout est dit ou plutôt rien n’est dit.</p>

<p>Les différents sens du mot Barbarie hésitent entre la notion d’état (être), au sens c’est la nature de celui que l’on dénomme Barbare, et la notion d’actions (faire) au sens où l’on commet des actes de barbarie.</p>

    L’art et la culture demeurent-ils des remparts solides contre la barbarie ?

    L’énoncé de la problématique s’apparente à un sophisme dans le sens où il contient un argument induit par l’utilisation du mot « demeurent » à savoir que l’art et la culture ont été, par le passé, des remparts solides. Le plus grand risque serait alors de considérer ce prémisse comme vrai et d’en déduire qu’il suffirait alors de retourner en arrière, celui dit du « bon vieux temps » pour retrouver un âge d’or supposé de l’Humanité d’où la Barbarie serait consubstantiellement bannie.

    Une définition lapidaire et imbriquée de ces notions pourrait être la suivante : la barbarie se caractérise par l’absence et la négation de l’art et la culture. Nous en déduirions que ces derniers sont de fait des remparts voire les seuls contre la barbarie et nous aurions ainsi répondu au sophisme insidieux de la question par un autre sophisme...

    L'art est un concept difficile à définir, il a quelque chose à voir avec la beauté, mais il a également une dimension collective dans le sens où il doit être montré, vu et apprécié et partagé. S’il semble que l'objectif de l'art soit d'atteindre le beau, le problème est certainement de savoir qui décide de ce qui est beau et de ce qui ne l’est pas. La notion de beau a varié tout au long de l’Histoire de l’Humanité : les références du « bon goût » ne sont pas les mêmes que l’on remonte des premiers hommes jusqu’à l’art moderne et contemporain. Cependant il a toujours évolué et progressé à travers des envies de transgressions, de ruptures plus ou moins brutales par rapport à des règles antérieures. (...)

    En philosophie, le mot culture désigne ce qui est différent de la nature, c'est-à-dire ce qui est de l'ordre de l'acquis et non de l'inné. En sociologie, la culture est définie de façon plus étroite comme « ce qui est commun à un groupe d'individus » et comme « ce qui le soude », c'est-à-dire ce qui est appris, transmis, produit et créé. La notion de culture est liée à celle d’apprentissage et d’éducation. Elle encourage le développement de la raison et peut constituer en ce sens une opposition à la barbarie.

    Mais de quoi Barbarie est-elle le nom ? Une définition synthétique indique « la barbarie est l’absence de civilisation » et dans un second sens mentionne « Cruauté extrême, destructrice et inhumaine ». Tout est dit ou plutôt rien n’est dit.

    Les différents sens du mot Barbarie hésitent entre la notion d’état (être), au sens c’est la nature de celui que l’on dénomme Barbare, et la notion d’actions (faire) au sens où l’on commet des actes de barbarie.

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  • <p>Ce travail m’a été très largement inspiré par le livre de Noam Chomsky : « La fabrication du consentement », paru à la fin des années 80, au début de mon engagement Maçonnique. En dépit de tout l’intérêt que je porte à Chomsky, j’avais à l’époque accordé une attention toute relative à cet ouvrage qui me semblait être une vision très américaine de l’existence et de l’évolution de la propagande dans une démocratie.</p>

<p>En effet, pour résumer très rapidement l’ouvrage de Chomsky, celui-ci parvient à la conclusion que grâce aux médias, et à d’autres méthodes de manipulation, les sociétés dites démocratiques, n’ont pas grand-chose à envier aux régimes totalitaires en matière de propagande et de conditionnement des esprits.</p>

<p>A cause de ma vision de la France, de nos valeurs, de notre sens de la démocratie, de la liberté, de la révolution française, de la République, et peut-être aussi à cause de mon esprit un peu « franchouillard », j’ai eu le sentiment, à l’époque, qu’il existait un grand écart entre la société américaine et notre pays. Même si les liens qui existaient en France, entre le pouvoir et les médias étaient connus et réels, il ne me venait pas à l’idée à l’époque de les assimiler à une propagande aussi efficace que celle qui pouvait exister dans les systèmes totalitaires ou à un système organisé de fabrication du consentement.</p>

<p>Qu’en est-il aujourd’hui, quelle est la situation en France, presque 30 ans plus tard, et comment pouvons-nous réagir ? C’est ce que j’aimerais aborder dans cet exposé.</p>

    La fabrique du consentement

    Ce travail m’a été très largement inspiré par le livre de Noam Chomsky : « La fabrication du consentement », paru à la fin des années 80, au début de mon engagement Maçonnique. En dépit de tout l’intérêt que je porte à Chomsky, j’avais à l’époque accordé une attention toute relative à cet ouvrage qui me semblait être une vision très américaine de l’existence et de l’évolution de la propagande dans une démocratie.

    En effet, pour résumer très rapidement l’ouvrage de Chomsky, celui-ci parvient à la conclusion que grâce aux médias, et à d’autres méthodes de manipulation, les sociétés dites démocratiques, n’ont pas grand-chose à envier aux régimes totalitaires en matière de propagande et de conditionnement des esprits.

    A cause de ma vision de la France, de nos valeurs, de notre sens de la démocratie, de la liberté, de la révolution française, de la République, et peut-être aussi à cause de mon esprit un peu « franchouillard », j’ai eu le sentiment, à l’époque, qu’il existait un grand écart entre la société américaine et notre pays. Même si les liens qui existaient en France, entre le pouvoir et les médias étaient connus et réels, il ne me venait pas à l’idée à l’époque de les assimiler à une propagande aussi efficace que celle qui pouvait exister dans les systèmes totalitaires ou à un système organisé de fabrication du consentement.

    Qu’en est-il aujourd’hui, quelle est la situation en France, presque 30 ans plus tard, et comment pouvons-nous réagir ? C’est ce que j’aimerais aborder dans cet exposé.

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  • <p>Le revenu de base ou revenu universel est un revenu versé par une communauté politique à tous ses membres, sur une base individuelle, sans conditions de ressources ni obligation de travail, selon la définition du Basic Income Earth Network (BIEN) . Il reconnaît la participation de l'individu à la société, indépendamment de la mesure de l'emploi.</p>

<p>Ce concept conduit à remettre en cause ou, a minima, à questionner la notion de travail qui peut se définir, de manière simplifiée, comme l'activité rémunérée qui permet la production de biens et de services. Avec le capital, le travail est un facteur de production de l'économie. Il est essentiellement fourni par des employés en échange d'un salaire.</p>

<p>De manière plus générale, la question du revenu universel soulève celle de la répartition des richesses au sein de la société, qu'elles soient issues du travail ou du capital.</p>

<p>Elle est également susceptible de remettre en cause la relation entre l'individu et la société dans un sens libéral (affranchir l'individu de la tutelle de l’État) ou dans un sens marxiste (affranchir l'individu de la contrainte du travail).</p>

<p>Plus pragmatiquement, le revenu universel peut simplement être un moyen d' améliorer le système actuel et de le rendre plus efficient, afin de mieux l’adapter aux bouleversements de notre société (avènement du numérique et de la robotisation, disparition de nombreux emplois entraînant une remise en cause de la valeur travail).</p>

<p>Au-delà ces finalités théoriques ou pratiques, la relation entre revenu universel et travail demeure complexe et tourmentée.
En effet, après avoir exposé les aspects théoriques et pratiques de la notion de revenu universel, nous verrons comment celle-ci conduit à déconstruire la notion de travail communément admise.</p>

<p>Il apparaîtra, à l'issue de ces propos, que si la fonction du revenu universel peut revêtir une forme d'importance, celle-ci demeure à ce jour essentiellement symbolique.</p>

    En quoi le revenu universel nous interroge-t-il sur notre relation au travail ?

    Le revenu de base ou revenu universel est un revenu versé par une communauté politique à tous ses membres, sur une base individuelle, sans conditions de ressources ni obligation de travail, selon la définition du Basic Income Earth Network (BIEN) . Il reconnaît la participation de l'individu à la société, indépendamment de la mesure de l'emploi.

    Ce concept conduit à remettre en cause ou, a minima, à questionner la notion de travail qui peut se définir, de manière simplifiée, comme l'activité rémunérée qui permet la production de biens et de services. Avec le capital, le travail est un facteur de production de l'économie. Il est essentiellement fourni par des employés en échange d'un salaire.

    De manière plus générale, la question du revenu universel soulève celle de la répartition des richesses au sein de la société, qu'elles soient issues du travail ou du capital.

    Elle est également susceptible de remettre en cause la relation entre l'individu et la société dans un sens libéral (affranchir l'individu de la tutelle de l’État) ou dans un sens marxiste (affranchir l'individu de la contrainte du travail).

    Plus pragmatiquement, le revenu universel peut simplement être un moyen d' améliorer le système actuel et de le rendre plus efficient, afin de mieux l’adapter aux bouleversements de notre société (avènement du numérique et de la robotisation, disparition de nombreux emplois entraînant une remise en cause de la valeur travail).

    Au-delà ces finalités théoriques ou pratiques, la relation entre revenu universel et travail demeure complexe et tourmentée. En effet, après avoir exposé les aspects théoriques et pratiques de la notion de revenu universel, nous verrons comment celle-ci conduit à déconstruire la notion de travail communément admise.

    Il apparaîtra, à l'issue de ces propos, que si la fonction du revenu universel peut revêtir une forme d'importance, celle-ci demeure à ce jour essentiellement symbolique.

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  • <p>En début d’année tandis que je prenais mon temps à réfléchir au sujet initial du travail que je comptais vous présenter : le temps (pas celui qu’il fait mais celui qui passe inexorablement et qui nous manque parfois voire tout le...temps), j’ai eu mon regard attiré par le titre suivant « les algorithmes ne limitent pas notre liberté de choix, ils l’augmentent » puis quelques jours après un article vantait la prouesse de l’unité de recherche Google Brain qui a réussi à deviner et proposer des visages, très proches de la réalité, à partir de contenu à très basse définition. Quelques semaines auparavant, je me souvenais d’avoir téléchargé et lu un article web (bien entendu : nous sommes au 21eme siècle) intitulé « Japon : l’intelligence artificielle remplace 34 salariés d’un assureur ». En septembre 2016, un article issu des revues publiées par l’éditeur « Techniques de l’ingénieur » posait la question suivante «Google Deepmind » l’intelligence humaine est-elle déjà dépassée ? ».</p>

<p>Le fait que dans une temporalité relativement courte, ces articles à sensation, si l’on est critique et inquiet, ou sensationnels si l’on est sciento/technophile béat me soient parvenus est l’exemple même de ce que l’on nomme « synchronicité ». Cela m’a incité à m’interroger un peu plus à la notion d’algorithmes afin de vous parler, de partager avec vous pour in fine avancer dans notre compréhension collective du monde actuel et futur. J’ai compris qu’en fait que cette synchronicité n’avait sans doute rien de fortuit, qu’elle ne relevait pas d’un hasard total mais était sans nul doute le résultat d’un algorithme à l’œuvre à mon insu.</p>

    Il est venu les temps des … algorithmes

    En début d’année tandis que je prenais mon temps à réfléchir au sujet initial du travail que je comptais vous présenter : le temps (pas celui qu’il fait mais celui qui passe inexorablement et qui nous manque parfois voire tout le...temps), j’ai eu mon regard attiré par le titre suivant « les algorithmes ne limitent pas notre liberté de choix, ils l’augmentent » puis quelques jours après un article vantait la prouesse de l’unité de recherche Google Brain qui a réussi à deviner et proposer des visages, très proches de la réalité, à partir de contenu à très basse définition. Quelques semaines auparavant, je me souvenais d’avoir téléchargé et lu un article web (bien entendu : nous sommes au 21eme siècle) intitulé « Japon : l’intelligence artificielle remplace 34 salariés d’un assureur ». En septembre 2016, un article issu des revues publiées par l’éditeur « Techniques de l’ingénieur » posait la question suivante «Google Deepmind » l’intelligence humaine est-elle déjà dépassée ? ».

    Le fait que dans une temporalité relativement courte, ces articles à sensation, si l’on est critique et inquiet, ou sensationnels si l’on est sciento/technophile béat me soient parvenus est l’exemple même de ce que l’on nomme « synchronicité ». Cela m’a incité à m’interroger un peu plus à la notion d’algorithmes afin de vous parler, de partager avec vous pour in fine avancer dans notre compréhension collective du monde actuel et futur. J’ai compris qu’en fait que cette synchronicité n’avait sans doute rien de fortuit, qu’elle ne relevait pas d’un hasard total mais était sans nul doute le résultat d’un algorithme à l’œuvre à mon insu.

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  • <p>Forts de 310 millions d’habitants sur les 7 milliards qui peuplent notre terre, les Etats Unis d’Amérique représentent environ 5% de la population mondiale, mais si l’on se limite à la population incarcérée, avec ses 2 300 000 détenus, le pays compte alors pour 25% des détenus à l’échelle mondiale. Son taux d’incarcération de 730 personnes pour 100 000 habitants le place en première position des pays pour lesquels des statistiques sont disponibles (559 pour la Russie, 122 pour la Chine, 102 pour la France, … ) et ne permet qu’à la Corée du Nord de le dépasser, avec une estimation à 800 pour 100 000 habitants. Impressionnant pour le pays dit de la liberté…</p><p>
Ces chiffres ne doivent rien au hasard. Ils sont pour partie le fruit de l’histoire d’un pays qui n’est évidemment pas transposable au notre, mais également le fruit d’une organisation du dit pays tant au plan social qu’idéologique et institutionnel. Ces éléments étant, eux, partie intégrante du modèle libéral comunautariste anglo saxon que d’aucuns tentent d’importer en France et en Europe, il m’a paru intéressant de vous présenter cette planche relative à l’histoire de la politique carcérale américaine.</p>

    Histoire de la politique carcéarle aux Etats Unis

    Forts de 310 millions d’habitants sur les 7 milliards qui peuplent notre terre, les Etats Unis d’Amérique représentent environ 5% de la population mondiale, mais si l’on se limite à la population incarcérée, avec ses 2 300 000 détenus, le pays compte alors pour 25% des détenus à l’échelle mondiale. Son taux d’incarcération de 730 personnes pour 100 000 habitants le place en première position des pays pour lesquels des statistiques sont disponibles (559 pour la Russie, 122 pour la Chine, 102 pour la France, … ) et ne permet qu’à la Corée du Nord de le dépasser, avec une estimation à 800 pour 100 000 habitants. Impressionnant pour le pays dit de la liberté…

    Ces chiffres ne doivent rien au hasard. Ils sont pour partie le fruit de l’histoire d’un pays qui n’est évidemment pas transposable au notre, mais également le fruit d’une organisation du dit pays tant au plan social qu’idéologique et institutionnel. Ces éléments étant, eux, partie intégrante du modèle libéral comunautariste anglo saxon que d’aucuns tentent d’importer en France et en Europe, il m’a paru intéressant de vous présenter cette planche relative à l’histoire de la politique carcérale américaine.

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  • L’existence d’une classe dominante détenant le pouvoir réel détruisant le lien social comme l’écosystème est un fait. Mais pourquoi la puissance des financiers et techniciens s’impose à une majorité de […]

    De l’abondance des biens et de celle des liens, ou de la dérive libérale-communautariste

    L’existence d’une classe dominante détenant le pouvoir réel détruisant le lien social comme l’écosystème est un fait. Mais pourquoi la puissance des financiers et techniciens s’impose à une majorité de […]

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