Travaux

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Je n’aborderai pas ici le traitement pénal de la délinquance des mineurs. Je m’intéresserai uniquement à la protection de l’enfance au civil c’est-à-dire pour des enfants identifiés comme en danger… même si on peut dire que les enfants qui ont commis des délits ou des crimes sont aussi souvent des enfants en danger.
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Le sujet de l’enfance me paraît très en lien avec l’idéal maçonnique de perfectibilité de l’homme. Certes on ne peut pas à proprement parler de perfectionnement au stade de l’enfance, si comme Françoise DOLTO on considère l’enfant comme un homme en devenir, comme un homme inachevé, mais plutôt de développement pour l’enfant qui acquiert par l’éducation, la conscience d’appartenir à un groupe, qui apprend à devenir autonome c’est-à-dire à se fixer des règles…Bref, tout ce qui pourra rendre possible la poursuite d’un développement équilibré et harmonieux durant sa vie d’adulte. L’échec de l’éducation ayant par ce biais, pour conséquence, la stagnation, l’instabilité, l’inadaptation… Or je m’interroge sur le bien fondé du système de protection de l’enfance en France, sur le travail éducatif que nous pouvons faire en interne avec les enfants qui nous sont confiés… En effet, une étude de 2006 publiée par l’Insee indique que 23% des SDF (soit 1 sur 4) ont été placés dans des institutions durant leur jeunesse. Parmi les plus jeunes, ayant entre 18 et 24 ans, 35% (soit plus d’1 sur 3) ont été placés très récemment. Cela revient à dire qu’en prenant la fourchette basse de cette étude statistique, il y a plus de 34000 enfants en danger pris en charge par le système de protection de l’enfance qui, chaque année, sont susceptibles de devenir SDF.
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Je m’interroge donc sous 2 angles, à savoir : le système en France permet-il vraiment de protéger les enfants en danger ? Ensuite quelle est la finalité du travail éducatif à l’intérieur des services de protection de l’enfance et ses résultats ?

    La protection de l’enfance en France : mythe ou réalité?

    Je n’aborderai pas ici le traitement pénal de la délinquance des mineurs. Je m’intéresserai uniquement à la protection de l’enfance au civil c’est-à-dire pour des enfants identifiés comme en danger… même si on peut dire que les enfants qui ont commis des délits ou des crimes sont aussi souvent des enfants en danger.

    Le sujet de l’enfance me paraît très en lien avec l’idéal maçonnique de perfectibilité de l’homme. Certes on ne peut pas à proprement parler de perfectionnement au stade de l’enfance, si comme Françoise DOLTO on considère l’enfant comme un homme en devenir, comme un homme inachevé, mais plutôt de développement pour l’enfant qui acquiert par l’éducation, la conscience d’appartenir à un groupe, qui apprend à devenir autonome c’est-à-dire à se fixer des règles…Bref, tout ce qui pourra rendre possible la poursuite d’un développement équilibré et harmonieux durant sa vie d’adulte. L’échec de l’éducation ayant par ce biais, pour conséquence, la stagnation, l’instabilité, l’inadaptation… Or je m’interroge sur le bien fondé du système de protection de l’enfance en France, sur le travail éducatif que nous pouvons faire en interne avec les enfants qui nous sont confiés… En effet, une étude de 2006 publiée par l’Insee indique que 23% des SDF (soit 1 sur 4) ont été placés dans des institutions durant leur jeunesse. Parmi les plus jeunes, ayant entre 18 et 24 ans, 35% (soit plus d’1 sur 3) ont été placés très récemment. Cela revient à dire qu’en prenant la fourchette basse de cette étude statistique, il y a plus de 34000 enfants en danger pris en charge par le système de protection de l’enfance qui, chaque année, sont susceptibles de devenir SDF.

    Je m’interroge donc sous 2 angles, à savoir : le système en France permet-il vraiment de protéger les enfants en danger ? Ensuite quelle est la finalité du travail éducatif à l’intérieur des services de protection de l’enfance et ses résultats ?

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  • <p>Pour ceux d'entre vous qui peuvent ne pas connaitre le fameux "testament" du curé Meslier, j'imagine, un peu, les pensées qui les animent en découvrant le titre de cette planche!

<p>"Le F.'. Jean-Michel va encore donner dans l'anticlèricalisme. Tenir des propos outranciers, vindicatifs, extrémistes, intolérants, attaquer les religions, se moquer des croyances et de ses affidés..." etc.
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Vous avez un peu raison, puisque les religions de tout poil, dieu, Jésus, les bigots, les bigotes, les dominants, les possédants et les puissants seront plutôt malmenés et vont en prendre pour leur grade!
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Néanmoins vous avez un peu tort puisque ces discours qui peuvent être considérés outranciers, extrémistes, intolérants et qui démontent les dieux, les miracles, les croyances, les religions mais qui dénoncent aussi les injustices sociales et économiques de toutes sortes, ce n'est pas moi qui  vais les tenir mais un curé. Un vrai curé pour lequel je me contente, simplement, d'être le porte-voix.

    Le premier écrit athée : le testament de l’abbé Meslier

    Pour ceux d'entre vous qui peuvent ne pas connaitre le fameux "testament" du curé Meslier, j'imagine, un peu, les pensées qui les animent en découvrant le titre de cette planche!

    "Le F.'. Jean-Michel va encore donner dans l'anticlèricalisme. Tenir des propos outranciers, vindicatifs, extrémistes, intolérants, attaquer les religions, se moquer des croyances et de ses affidés..." etc.

    Vous avez un peu raison, puisque les religions de tout poil, dieu, Jésus, les bigots, les bigotes, les dominants, les possédants et les puissants seront plutôt malmenés et vont en prendre pour leur grade!

    Néanmoins vous avez un peu tort puisque ces discours qui peuvent être considérés outranciers, extrémistes, intolérants et qui démontent les dieux, les miracles, les croyances, les religions mais qui dénoncent aussi les injustices sociales et économiques de toutes sortes, ce n'est pas moi qui vais les tenir mais un curé. Un vrai curé pour lequel je me contente, simplement, d'être le porte-voix.

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  • <p>La question sous-entend le dogme idéologique et dogmatique selon lequel une société valorisant la compétition permettrait l’égalité dans les faits, alors même qu’elle s’en affranchit, et dans le meilleur des cas au profit de l’équité. Si les règles de droit nous rendent égaux, l’équité, elle, ne fait qu’apprécier ce qui est dû à chacun dans la conception d’une justice purement naturelle. Malgré l’égalité des chances la compétition de par ses résultats, induit ainsi l’idée d’une hiérarchie sociale juste, en justifiant dans la méritocratie la non-égalité des positions.
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Ce constat fait, il nous appartient d’analyser les conditions qui le permettent.
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Chacun dans sa vie profane, dès le plus jeune âge - au travers de classements scolaires ou autres - est invité à se singulariser de ses semblables. Cette dissociation de l’homme aux autres, et donc à lui-même n’est rendu possible que dans l’encouragement permanent à l’initiative individuelle. Il semblerait qu’il soit préférable d’être reconnu en héros plutôt que d’être noyé dans un collectif, en omettant toutefois que ce dernier pourrait, lui, se montrer plus héroïque encore.

    Comment une société qui valorise un idéal de compétition, peut-elle espérer concrétiser un idéal d’égalité ?

    La question sous-entend le dogme idéologique et dogmatique selon lequel une société valorisant la compétition permettrait l’égalité dans les faits, alors même qu’elle s’en affranchit, et dans le meilleur des cas au profit de l’équité. Si les règles de droit nous rendent égaux, l’équité, elle, ne fait qu’apprécier ce qui est dû à chacun dans la conception d’une justice purement naturelle. Malgré l’égalité des chances la compétition de par ses résultats, induit ainsi l’idée d’une hiérarchie sociale juste, en justifiant dans la méritocratie la non-égalité des positions.

    Ce constat fait, il nous appartient d’analyser les conditions qui le permettent.

    Chacun dans sa vie profane, dès le plus jeune âge - au travers de classements scolaires ou autres - est invité à se singulariser de ses semblables. Cette dissociation de l’homme aux autres, et donc à lui-même n’est rendu possible que dans l’encouragement permanent à l’initiative individuelle. Il semblerait qu’il soit préférable d’être reconnu en héros plutôt que d’être noyé dans un collectif, en omettant toutefois que ce dernier pourrait, lui, se montrer plus héroïque encore.

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  • La question présentée à l’étude des loges nécessite, avant de tenter d’apporter une réponse, de clairement définir la notion de médias. Il s’agit de procédés permettant la distribution, la diffusion...

    Les media uniformisent-ils les consciences individuelles?

    La question présentée à l’étude des loges nécessite, avant de tenter d’apporter une réponse, de clairement définir la notion de médias. Il s’agit de procédés permettant la distribution, la diffusion...

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  • Eugène Jacques Bullard né le 9octobre1895, Colombus, Géorgie, États Unis d'Amérique. Confronté dés son plus jeune âge au racisme, il embrasse l'idéal incarné par la république Française, qu'il rejoint en 1913. Happé par la grande guerre, il rejoint la Légion Etrangère, puis devient le premier pilote de chasse noir. Ses états de service le conduiront à nouveau à devoir affronter le racisme. Les tribulations de la vie l'amèneront par la suite à être agent du contre espionnage français, militant des droits civiques et à raviver la flamme du soldat inconnu. A l'occasion de sa promotion au titre de Chevallier de la Légion d'Honneur, le général de Gaulle le décrira comme un vrai héros Français. <br>
Un F:. de l'Humanité Future vous retrace la vie d'Eugène Bullard.

    Eugène Bullard : L’histoire d’un véritable héros Français

    Eugène Jacques Bullard né le 9octobre1895, Colombus, Géorgie, États Unis d'Amérique. Confronté dés son plus jeune âge au racisme, il embrasse l'idéal incarné par la république Française, qu'il rejoint en 1913. Happé par la grande guerre, il rejoint la Légion Etrangère, puis devient le premier pilote de chasse noir. Ses états de service le conduiront à nouveau à devoir affronter le racisme. Les tribulations de la vie l'amèneront par la suite à être agent du contre espionnage français, militant des droits civiques et à raviver la flamme du soldat inconnu. A l'occasion de sa promotion au titre de Chevallier de la Légion d'Honneur, le général de Gaulle le décrira comme un vrai héros Français.
    Un F:. de l'Humanité Future vous retrace la vie d'Eugène Bullard.

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  • A l'heure où les questions de bioéthique sont à la une des media au travers des questions liées au mariage pour tous et à l'accompagnement de la fin de vie, un F:. de l'Humanité Future nous présente un résumé du huitième compte rendu annuel des travaux de la commission nationale de santé publique et de bioéthique du Grand Orient de France. Cette année, les travaux se sont articulé autour de trois axes principaux : "l'avenir de l'Homme : jusqu'où peut-on aller?", "les premiers jours de la vie" et des "réflexions sur notre santé publique".

    Résumé des travaux annuels de la commission nationale de santé publique et de bioéthique

    A l'heure où les questions de bioéthique sont à la une des media au travers des questions liées au mariage pour tous et à l'accompagnement de la fin de vie, un F:. de l'Humanité Future nous présente un résumé du huitième compte rendu annuel des travaux de la commission nationale de santé publique et de bioéthique du Grand Orient de France. Cette année, les travaux se sont articulé autour de trois axes principaux : "l'avenir de l'Homme : jusqu'où peut-on aller?", "les premiers jours de la vie" et des "réflexions sur notre santé publique".

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  • Chacun a comprendra facilement le choix de la provocation comme attribut caractérisant Pierre Desproges. Ce travail est illustré d'extraits qui sont des purs moments de méchanceté et qui abordent des thèmes qui ne pourraient certainement pas être évoqués aujourd'hui, ou en tout cas pas dans ces termes. Mais au-delà du fond du propos, la provocation de Desproges s'appuie sur un talent unique : le maniement de la langue française. La où beaucoup d'humoristes d'aujourd'hui (et même de l'époque) se contentent de balancer des insultes ou d'exhiber des parties de leur anatomie dont nous aurions préféré qu'elles restent intimes, Desproges développe un style qui lui est particulier, on pourrait dire un style littéraire, fondé sur une incomparable maîtrise de la langue française : des phrases parfois interminables, des mots que plus personne n'utilise (genre outrecuidance ou primesautier), et un plaisir manifeste à conclure des propos érudits portés par une syntaxe complexe par une chute décalée ou un jeu de mot salace. C'est ça l'esprit de Desproges. 
Un F:. de l'Humanité Future vous guide à travers l'univers de Desproges.

    Pierre Desproges : l’art de la provocation

    Chacun a comprendra facilement le choix de la provocation comme attribut caractérisant Pierre Desproges. Ce travail est illustré d'extraits qui sont des purs moments de méchanceté et qui abordent des thèmes qui ne pourraient certainement pas être évoqués aujourd'hui, ou en tout cas pas dans ces termes. Mais au-delà du fond du propos, la provocation de Desproges s'appuie sur un talent unique : le maniement de la langue française. La où beaucoup d'humoristes d'aujourd'hui (et même de l'époque) se contentent de balancer des insultes ou d'exhiber des parties de leur anatomie dont nous aurions préféré qu'elles restent intimes, Desproges développe un style qui lui est particulier, on pourrait dire un style littéraire, fondé sur une incomparable maîtrise de la langue française : des phrases parfois interminables, des mots que plus personne n'utilise (genre outrecuidance ou primesautier), et un plaisir manifeste à conclure des propos érudits portés par une syntaxe complexe par une chute décalée ou un jeu de mot salace. C'est ça l'esprit de Desproges. Un F:. de l'Humanité Future vous guide à travers l'univers de Desproges.

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