Version publique de nos derniers travaux
  • Précarisation et mondialisation définissent en deux mots les champs d’action de la solidarité telle qu’envisagée par Léon Bourgeois à savoir l’équilibre social nécessaire au développement propre de ce dernier, comme […]

    Le solidarisme de Léon Bourgeois

    Précarisation et mondialisation définissent en deux mots les champs d’action de la solidarité telle qu’envisagée par Léon Bourgeois à savoir l’équilibre social nécessaire au développement propre de ce dernier, comme […]

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  • <p>Il y a quelques années, dans mon entreprise, j’ai vu arriver une armée de consultants venus nous aider à mettre en place une démarche d’excellence opérationnelle. Je me suis beaucoup impliqué dans ce processus sans réellement en connaitre les buts, les  moyens ou les finalités. Au fil du temps, et après avoir été noyé de travail, je me suis retrouvé en conflit de valeur et j’ai donc choisi de m’éloigner de la mise en oeuvre de ce processus puis finalement de changer d’orientation professionnelle.</p>

<p>Ensuite, il y a quelques mois, j’ai lu avec attention, sur la page internet de notre loge, la planche d’un de nos frères sur l<a href="http://www.humanite-future.fr/2015/02/01/lorganisation-du-temps-de-travail-axe-de-progres-social-pour-les-salaries-ou-outil-au-service-de-la-productivite/">’organisation du temps de travail</a>. Cette planche m’a offert un éclairage intéressant sur la notion de temps de travail au travers des âges et surtout a ouvert une porte dans ma réflexion sur la manière dont les employeurs peuvent utiliser, au mieux, le temps de travail tout en ne faisant pas évoluer sa durée.</p>

<p>Si tant de firmes se sont converties au LEAN Manufacturing, c’est en partie parce que ses promoteurs annoncent des gains mirobolants en des temps records. </p>

<p>J’ai donc choisi de m’interroger sur cette méthode d’organisation du travail en vogue dans beaucoup d’entreprises et de me demander s’il était possible, avec cette méthode, de concilier la performance économique de l’entreprise avec le bien être au travail de ses salariés et dans quelles mesures, finalement, le LEAN Manufacturing était compatible avec les valeurs humanistes.</p>

    Méthode LEAN : Est-il possible de concilier performance économique et bien- être au travail des salariés?

    Il y a quelques années, dans mon entreprise, j’ai vu arriver une armée de consultants venus nous aider à mettre en place une démarche d’excellence opérationnelle. Je me suis beaucoup impliqué dans ce processus sans réellement en connaitre les buts, les moyens ou les finalités. Au fil du temps, et après avoir été noyé de travail, je me suis retrouvé en conflit de valeur et j’ai donc choisi de m’éloigner de la mise en oeuvre de ce processus puis finalement de changer d’orientation professionnelle.

    Ensuite, il y a quelques mois, j’ai lu avec attention, sur la page internet de notre loge, la planche d’un de nos frères sur l’organisation du temps de travail. Cette planche m’a offert un éclairage intéressant sur la notion de temps de travail au travers des âges et surtout a ouvert une porte dans ma réflexion sur la manière dont les employeurs peuvent utiliser, au mieux, le temps de travail tout en ne faisant pas évoluer sa durée.

    Si tant de firmes se sont converties au LEAN Manufacturing, c’est en partie parce que ses promoteurs annoncent des gains mirobolants en des temps records.

    J’ai donc choisi de m’interroger sur cette méthode d’organisation du travail en vogue dans beaucoup d’entreprises et de me demander s’il était possible, avec cette méthode, de concilier la performance économique de l’entreprise avec le bien être au travail de ses salariés et dans quelles mesures, finalement, le LEAN Manufacturing était compatible avec les valeurs humanistes.

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  • Je ne suis pas un expert de la Formation Professionnelle. Sensibilisé à la démarche humaniste que constitue cette école de la deuxième chance, marqué par son ancrage dans le compagnonnage, elle est également à la croisée de tous les grands courants ayant marqué la fin du XXème siècle et le début du XXème siècle : philosophie du CNR, décentralisation, libéralisation imposée par l'Union Européenne. Je m'y suis donc intéressé en tant que salarié et en tant que citoyen, désireux de mieux comprendre mon environnement.

Je traiterai de la formation continue des adultes, qui concerne les publics de salariés ou de personnes en rupture d'emploi, et non pas de la formation initiale. De la même façon, je ne rentrerai pas dans le détail des mesures elles mêmes, mais tenterai de faire apparaître les finalités de la Formation Professionnelle, son évolution au fil du temps, le dispositif actuellement en place avant de proposer quelques éléments de débats.

    La formation professionnelle

    Je ne suis pas un expert de la Formation Professionnelle. Sensibilisé à la démarche humaniste que constitue cette école de la deuxième chance, marqué par son ancrage dans le compagnonnage, elle est également à la croisée de tous les grands courants ayant marqué la fin du XXème siècle et le début du XXème siècle : philosophie du CNR, décentralisation, libéralisation imposée par l'Union Européenne. Je m'y suis donc intéressé en tant que salarié et en tant que citoyen, désireux de mieux comprendre mon environnement. Je traiterai de la formation continue des adultes, qui concerne les publics de salariés ou de personnes en rupture d'emploi, et non pas de la formation initiale. De la même façon, je ne rentrerai pas dans le détail des mesures elles mêmes, mais tenterai de faire apparaître les finalités de la Formation Professionnelle, son évolution au fil du temps, le dispositif actuellement en place avant de proposer quelques éléments de débats.

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  • <p>La fin du XXème siècle a vu fleuri des expressions telles que « le village globale », qui repeignaient la mondialisation en un phénomène hautement chaleureux, tout en faisant miroiter un monde sans frontières.</p>

<p>Les centaines de milliers de travailleurs ayant perdu leur emploi suite à des délocalisations pourraient allègrement témoigner à la fois de la réalité du phénomène de mondialisation, et de son absence totale de chaleur humaine. Les migrants ayant eu à s’entasser par centaines dans les cales fermées à clef de poubelles dérivant entre Tripoli et Lampedouza pourraient quant à eux témoigner de la persistance des frontières dans ce monde soit disant globalisé.</p>

<p>L’idée d’un monde renonçant à ses frontières en parallèle du développement de la mondialisation ne résiste d’ailleurs pas non plus à l’analyse de l’histoire contemporaine : pas moins de 27 000km de frontières nouvelles ont été créés depuis la chute du mur de Berlin. Ce phénomène s’explique notamment par le démantèlement des pays du bloc de l’est, et plus particulièrement par la scission de plusieurs états multinationaux (URSS, Yougoslavie, Tchécoslovaquie, …), mais pas uniquement. Des conflits frontaliers persistent dans le monde, notamment en Afrique. Ailleurs, les volontés d’affirmation identitaires se multiplient poussant à la création de lignes de démarcation soit nouvelles, soit renforcées.</p>

<p>Cet exposé, dont le thème m’est venu suite à la multiplication des drames en méditerranée, tout particulièrement au mois de mars de cette année, s’interrogera sur l’évolution du sens de la frontière tant dans le temps, sur les phénomènes à l’œuvre dans la définition des frontières et sur les mécanismes actuellement à l’œuvre sur ce terrain géopolitique.</p>

    Rôle et utilité des frontières

    La fin du XXème siècle a vu fleuri des expressions telles que « le village globale », qui repeignaient la mondialisation en un phénomène hautement chaleureux, tout en faisant miroiter un monde sans frontières.

    Les centaines de milliers de travailleurs ayant perdu leur emploi suite à des délocalisations pourraient allègrement témoigner à la fois de la réalité du phénomène de mondialisation, et de son absence totale de chaleur humaine. Les migrants ayant eu à s’entasser par centaines dans les cales fermées à clef de poubelles dérivant entre Tripoli et Lampedouza pourraient quant à eux témoigner de la persistance des frontières dans ce monde soit disant globalisé.

    L’idée d’un monde renonçant à ses frontières en parallèle du développement de la mondialisation ne résiste d’ailleurs pas non plus à l’analyse de l’histoire contemporaine : pas moins de 27 000km de frontières nouvelles ont été créés depuis la chute du mur de Berlin. Ce phénomène s’explique notamment par le démantèlement des pays du bloc de l’est, et plus particulièrement par la scission de plusieurs états multinationaux (URSS, Yougoslavie, Tchécoslovaquie, …), mais pas uniquement. Des conflits frontaliers persistent dans le monde, notamment en Afrique. Ailleurs, les volontés d’affirmation identitaires se multiplient poussant à la création de lignes de démarcation soit nouvelles, soit renforcées.

    Cet exposé, dont le thème m’est venu suite à la multiplication des drames en méditerranée, tout particulièrement au mois de mars de cette année, s’interrogera sur l’évolution du sens de la frontière tant dans le temps, sur les phénomènes à l’œuvre dans la définition des frontières et sur les mécanismes actuellement à l’œuvre sur ce terrain géopolitique.

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