Version publique de nos derniers travaux (*)
  • <p>La piraterie est une forme de banditisme et elle a existé à toute époque et en tout lieux (de l’Antiquité à nos jours). Cette planche a pour objet la période caraïbéenne du début du 18ième siècle, car celle-ci a pour particularité qu’il y a eu une volonté de se réunir et de construire  une “république” construite par eux et pour eux. L’objet de cette planche n’est pas de glorifier la piraterie ou ses illustres personnages, mais de partir de fait évoqué par la littérature grise.</p>

<p>Dans un premier temps, il est nécessaire de passer par l’exercice fastidieux de poser les définitions, à savoir de quoi on parle. Qu’est-ce qu’un pirate ? Quelle est la différence avec un corsaire par exemple ? Puis j’évoquerai le contexte des caraïbes aux 18 ième et en quoi cela a pu constitué un terreau au développement de la piraterie.</p>

    Piraterie et fraternité

    La piraterie est une forme de banditisme et elle a existé à toute époque et en tout lieux (de l’Antiquité à nos jours). Cette planche a pour objet la période caraïbéenne du début du 18ième siècle, car celle-ci a pour particularité qu’il y a eu une volonté de se réunir et de construire une “république” construite par eux et pour eux. L’objet de cette planche n’est pas de glorifier la piraterie ou ses illustres personnages, mais de partir de fait évoqué par la littérature grise.

    Dans un premier temps, il est nécessaire de passer par l’exercice fastidieux de poser les définitions, à savoir de quoi on parle. Qu’est-ce qu’un pirate ? Quelle est la différence avec un corsaire par exemple ? Puis j’évoquerai le contexte des caraïbes aux 18 ième et en quoi cela a pu constitué un terreau au développement de la piraterie.

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  • La solidarité peut-elle constituer un délit ? Notre cœur de Franc-Maçon nous amènerait certainement à répondre impulsivement non. Cependant, tant la rapidité de cette conclusion que la complexité de cette […]

    La solidarité peut-elle constituer un délit ?

    La solidarité peut-elle constituer un délit ? Notre cœur de Franc-Maçon nous amènerait certainement à répondre impulsivement non. Cependant, tant la rapidité de cette conclusion que la complexité de cette […]

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  • <p>Le nombre de langues (naturelles ou construites) dans le monde est estimé à 7000, mais sur ce total, une disparait tous les quinze jours. En ce qui concerne les seules langues construites comme le Solrésol, le Volapuk, l’Ido, la langue des signes, le clingon etc, leur nombre s’élèverait à 1000. l’Esperanto étant probablement l’une des plus utilisée. Les motivations de leurs créateurs peuvent être multiples, volonté de communiquer au-delà des frontières, mais aussi artistiques.</p>

<p>La planche que je vous présente traitera uniquement de L’Esperanto. L’apprentissage de cette langue est incomparablement plus rapide, plus simple que pour n’importe quelle autre.</p>

<p>Avant d’aborder l’histoire, le mouvement, le rayonnement de l’Esperanto, je vais aborder et la personnalité de son créateur.</p>

<p>Ludwic Lejzer Zamenhof est né le 15 décembre 1859, au sein d’une famille juive, dans la ville de Bialystok, en Pologne, époque à laquelle ce pays était sous le joug de la Russie tsariste. Son père est professeur d’allemand et de français.</p>

<p>Adolescent, Ludwik réalise un premier projet de langue universelle avant de partir étudier la médecine à Moscou puis à Varsovie. Il se mariera et s’installera dans un premier temps comme médecin généraliste, puis exercera en tant qu’ophtalmologiste.</p>

<p>Son père était, quant à lui, opposé à la volonté de Ludwik de créer une langue universelle, projet qu’il jugeait chimérique et même potentiellement dangereux en raison de la situation de son pays écrasé sous la botte le l’empire Russe.</p>

<p>Totalement habité par l’idée de créer une langue universelle dans le seul but de rapprocher les individus les uns des autres, le futur Docteur Esperanto n’abandonnera jamais. Pour lui, ce n’est pas un projet chimérique, mais un fort désir de casser les barrières qui séparent les peuples des différents pays, les communautés, les individus. La création de l’Esperanto n’est pas une fantaisie intellectuelle, un jeu. Depuis sa plus tendre enfance il sait ce que c’est que de vivre enfermé dans un groupe en raison de sa religion ou de son origine réelle ou supposée. Juifs d’un côté, polonais catholiques de l’autre, russes, allemands et chacun de ces groupes, bien sûr, possède sa propre langue, sa propre religion, ses coutumes et les tensions qui en découlent l’affectent terriblement.</p>

<p>Si son père est défavorable à l’idéal que porte son fils, ce n’est pas le cas de sa belle-famille qui l’aidera financièrement pour que soit édité en 1887 le premier manuel de la Langue Internationale réalisé par le « Docteur Esperanto » en langue Russe. D’autres éditions suivront dans d’autres langues.</p>

    L’Esperanto

    Le nombre de langues (naturelles ou construites) dans le monde est estimé à 7000, mais sur ce total, une disparait tous les quinze jours. En ce qui concerne les seules langues construites comme le Solrésol, le Volapuk, l’Ido, la langue des signes, le clingon etc, leur nombre s’élèverait à 1000. l’Esperanto étant probablement l’une des plus utilisée. Les motivations de leurs créateurs peuvent être multiples, volonté de communiquer au-delà des frontières, mais aussi artistiques.

    La planche que je vous présente traitera uniquement de L’Esperanto. L’apprentissage de cette langue est incomparablement plus rapide, plus simple que pour n’importe quelle autre.

    Avant d’aborder l’histoire, le mouvement, le rayonnement de l’Esperanto, je vais aborder et la personnalité de son créateur.

    Ludwic Lejzer Zamenhof est né le 15 décembre 1859, au sein d’une famille juive, dans la ville de Bialystok, en Pologne, époque à laquelle ce pays était sous le joug de la Russie tsariste. Son père est professeur d’allemand et de français.

    Adolescent, Ludwik réalise un premier projet de langue universelle avant de partir étudier la médecine à Moscou puis à Varsovie. Il se mariera et s’installera dans un premier temps comme médecin généraliste, puis exercera en tant qu’ophtalmologiste.

    Son père était, quant à lui, opposé à la volonté de Ludwik de créer une langue universelle, projet qu’il jugeait chimérique et même potentiellement dangereux en raison de la situation de son pays écrasé sous la botte le l’empire Russe.

    Totalement habité par l’idée de créer une langue universelle dans le seul but de rapprocher les individus les uns des autres, le futur Docteur Esperanto n’abandonnera jamais. Pour lui, ce n’est pas un projet chimérique, mais un fort désir de casser les barrières qui séparent les peuples des différents pays, les communautés, les individus. La création de l’Esperanto n’est pas une fantaisie intellectuelle, un jeu. Depuis sa plus tendre enfance il sait ce que c’est que de vivre enfermé dans un groupe en raison de sa religion ou de son origine réelle ou supposée. Juifs d’un côté, polonais catholiques de l’autre, russes, allemands et chacun de ces groupes, bien sûr, possède sa propre langue, sa propre religion, ses coutumes et les tensions qui en découlent l’affectent terriblement.

    Si son père est défavorable à l’idéal que porte son fils, ce n’est pas le cas de sa belle-famille qui l’aidera financièrement pour que soit édité en 1887 le premier manuel de la Langue Internationale réalisé par le « Docteur Esperanto » en langue Russe. D’autres éditions suivront dans d’autres langues.

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  • <p>L’Évangile de Jean (le dernier des quatre évangiles) et les trois évangiles synoptiques de Marc, Matthieu, et Luc, sont les quasi seuls textes de références concernant la vie de Jésus, à proprement parler. Il s’agit de documents d’Église, donc de foi. Le papyrus Bodmer, livret de 75 feuillets, retrouvé en 170 en Haute-Égypte, est la copie la plus ancienne et complète de l’Évangile de Jean. Selon l’hypothèse la plus fréquemment retenue, Jésus serait mort aux alentours des années 30 de notre ère, tandis que la rédaction des évangiles n’aurait vraisemblablement commencé qu’une à deux générations plus tard. Quelle confiance devons-nous donc leur accorder ? Comment y démêler l’Histoire de la théologie, sachant que Jésus n’a, lui-même, jamais rien écrit ?</p>

<p>Pour la plupart des théologiens les contradictions apparentes entre les textes, et à l’intérieur de ces derniers, ne permettent pas douter de l’historicité de Jésus de Nazareth, de son activité publique.
Il part pour Jérusalem, entre en conflit avec les autorités juives puis l’administration romaine, puis il est finalement exécuté.
Certains chercheurs relativisent la perception biaisée que nous aurions de Jésus, du fait même de l’importance prise par le Christianisme. Son existence fut-elle si extraordinaire dans le contexte historique de l’époque, jusqu’ au point d’être connu des historiens d’alors ?</p>

<p>Toute l’œuvre du philosophe antichrétien Celse a disparu. Avec celle d’Origène, son contre Celse ou réfutation du Discours véritable, nous savons ce que pense le premier :
Il se moque de celles et ceux qui croient en un crucifié, qui, au fond n’était pour lui qu’un vulgaire criminel. Pour certains, les adversaires du Christianisme sont alors trop nombreux pour que l’hypothèse de l’inexistence de Jésus soit retenue.</p>

    Aux Origines du Christianisme

    L’Évangile de Jean (le dernier des quatre évangiles) et les trois évangiles synoptiques de Marc, Matthieu, et Luc, sont les quasi seuls textes de références concernant la vie de Jésus, à proprement parler. Il s’agit de documents d’Église, donc de foi. Le papyrus Bodmer, livret de 75 feuillets, retrouvé en 170 en Haute-Égypte, est la copie la plus ancienne et complète de l’Évangile de Jean. Selon l’hypothèse la plus fréquemment retenue, Jésus serait mort aux alentours des années 30 de notre ère, tandis que la rédaction des évangiles n’aurait vraisemblablement commencé qu’une à deux générations plus tard. Quelle confiance devons-nous donc leur accorder ? Comment y démêler l’Histoire de la théologie, sachant que Jésus n’a, lui-même, jamais rien écrit ?

    Pour la plupart des théologiens les contradictions apparentes entre les textes, et à l’intérieur de ces derniers, ne permettent pas douter de l’historicité de Jésus de Nazareth, de son activité publique. Il part pour Jérusalem, entre en conflit avec les autorités juives puis l’administration romaine, puis il est finalement exécuté. Certains chercheurs relativisent la perception biaisée que nous aurions de Jésus, du fait même de l’importance prise par le Christianisme. Son existence fut-elle si extraordinaire dans le contexte historique de l’époque, jusqu’ au point d’être connu des historiens d’alors ?

    Toute l’œuvre du philosophe antichrétien Celse a disparu. Avec celle d’Origène, son contre Celse ou réfutation du Discours véritable, nous savons ce que pense le premier : Il se moque de celles et ceux qui croient en un crucifié, qui, au fond n’était pour lui qu’un vulgaire criminel. Pour certains, les adversaires du Christianisme sont alors trop nombreux pour que l’hypothèse de l’inexistence de Jésus soit retenue.

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